jeudi 15 mai 2008

If I can make it there, I'll make it anywhere...

...it's up to you, New York, New Yoooooork!!! J'ai déjà pensé, comme Frank Sinatra, qu'effectivement, si j'arrivais à "percer" à New York, rien ne me serait impossible. Ça a toujours été un rêve pour moi d'aller vivre là-bas ne serait-ce que quelques mois. En attendant que ça se concrétise - bien que je ne suis pas en reste, j'ai réussi à vivre à Paris qques mois! - j'ai quand même trouvé le moyen de m'en rapprocher un peu en travaillant là-bas comme guide touristique il y a quelques années. Et demain, je rechausserai mes souliers (ou plutôt l'uniforme vraiment pas sexy et très jaune) de guide le temps d'un week-end pour transmettre ma passion pour cette étonnante et stimulante ville à des jeunes du secondaire* en quête d'émotions fortes. À suivre...

*secondaire = lycée

mercredi 7 mai 2008

Du nouveau à droite

Performances urbaines
Le site du groupe Improv Everywhere réalise des "performances urbaines" cocasses assez intéressantes, particulièrement celle à la gare principale de New York (Grand Central Station) où 207 personnes figent en même temps durant 5 minutes. Impressionnant à voir! Cliquez sur le lien pour accéder directement à cette vidéo et profitez-en pour parcourir un peu le site, c'est amusant.


Un nouveau musée qui sort de l'ordinaire

Un mini-reportage de TF1 traite d'un musée d'histoire naturelle nouveau genre qui a ouvert ses portes en 2007 au Kentucky (USA) : le "Musée de la Création". Étudiant en muséologie, je me demande où est la limite là-dedans, jusqu'où une institution muséale peut-elle aller? Ce Disneyland à orientation ouvertement biblique mérite-t-il l'appellation (non contrôlée, rappelons-le) de "musée"? Pour voir le reportage.

Pour en savoir plus sur l'ouverture du Creation Museum (en anglais)

D'après Wikipédia, l'histoire du Creation Museum (en anglais)

Chroniques perfectionnistes en raffale

Pour le plaisir, quelques péripéties de ma vie de perfectionniste (et de ceux qui le sont moins qui vivent avec moi).

Les hommes et le sens de l'observation...
Récemment, alors que je m'affairais à la lessive, j'ai manqué de temps pour terminer ma tâche. La part de vêtements foncés étant dans la laveuse, la part de pâle jonchant le sol de la cuisine, j'ai décidé de laisser un mot à mon amoureux pour lui demander de mettre la brassée de foncé à sécher à son arrivée. Puis, comme des vêtements au milieu d'une cuisine me semblent encombrant, j'ai mis la pile de pâle sur la sécheuse pour la laver à mon retour. Il me semblait évident, avec mes yeux de lynx et mon pif de chien policier, que cette "tournée" de linge était sale et ce, même pour un sujet inexpérimenté.

Je suis rentrée plus tard que prévu ce soir là et j'ai demandé à mon amoureux s'il avait bel et bien mis les vêtements au sèche-linge. Il m'affirme alors que, dans un élan de gentillesse que je n'oserais critiquer, il a pris TOUS les vêtements secs, les a pliés et rangés. Je n'ai pu m'empêcher d'éclater de rire à la vue de toutes ces paires de bas sales - sans nommer le reste - à travers les propres et je n'ai surtout pu m'empêcher d'en faire un billet sur mon blogue. Puis, j'ai remis le contenu des tiroirs avec le linge sale...


Histoire de feeling
Parlant de guenilles*, il m'est très difficile de choisir des vêtements le matin. Il m'est impossible de m'exposer à la face du monde dans une tenue qui ne saurait conforter mon état d'esprit. En d'autres termes, si je ne feel pas pour mettre mon chandail x, ce chandail x va me déranger toute la journée et je vais me sentir hyper moche, même si la semaine précédente il me faisait sentir canon.

Alors, par une belle journée de printemps qui laissait les premiers rayons chauds traverser la couche d'ozone, je me retrouve à chercher un kit pour une entrevue. Évidemment, rien de ce qui se trouve dans ma garde-robe ne convient, d'autant plus que j'ai une écoeurantite aigüe de mes vêtements d'hiver. Je débarque donc au centre-ville pour chercher quelque chose qui soit à la hauteur du poste convoité. C'est à l'approche critique de la fermeture des boutiques que j'ai mis la main un veston-super-tendance-de-la-nouvelle-collection-printemps/été ... qui ne cadrait pas vraiment, voire vraiment pas, dans mon budget.

J'ai acheté ledit veston, avec lequel je me sentais d'attaque la journée de l'entrevue, inutile de le préciser, après avoir vérifié la politique de retour du magasin. J'ai laissé l'étiquette de prix en place (elle était accrochée à l'intérieur du veston, rien de plus facile), je me suis dépêchée de le retirer une fois l'entrevue terminée, puis, j'ai rapporté le veston au magasin illico, ni vu, ni connu. Je sais, c'est pas très correct, mais au moins j'ai eu le poste!

*guenilles = vêtements


Mon caprice matinal
Je ne sais pas pourquoi, mais à chaque fois que je règle mon réveil-matin, il doit être à une heure "pile". Par exemple, si en l'ajustant il tombe à 8:01, je refais systématiquement le tour du cadran pour le remettre à 8:00. C'est plutôt ironique, sachant que je snooze minimum une demie-heure tous les matins et que j'ajuste l'heure de la première sonnerie en conséquence. En bout de ligne, je dors, qu'il soit 8:00 ou 8:01.

Coup de coeur cinématographique

Je me devais d'écrire un petit quelque chose sur ce film fabuleux de Léa Pool que j'ai vu hier soir. Maman est chez le coiffeur est sans conteste au "top" de mon palmarès cinéma du moment. La réalisation est exceptionnelle : les plans de caméra, la musique, les acteurs, les dialogues et la direction photo font de cette production québécoise une petite merveille. Extrêmement touchant tantôt par la beauté, la légèreté ou la tristesse, le film - qui se déroule dans une banlieue du Québec des années 1960 - aborde le thème divorce et de l'enfance.

Je vais y aller franco : j'ai beaucoup pleuré (peut-être suis-je une hypersensible). Ce n'est pas le film à aller voir sur un premier rendez-vous, à moins que vous trouviez charmant un visage boursoufflé et des yeux rougis. Mais c'est définitivement un film à voir! Pour plus de renseignement, cliquez sur le lien dans mon palmarès cinéma.