J'ai visionné hier le film québécois Dans une galaxie près de chez vous 2 et j'ai adoré! C'est un bonbon pour l'âme : dilatation de la rate garantie! Bien que je n'étais pas une fan inconditionnelle de la série et que je n'ai même pas vu le film précédent (j'ai quand même servi des sushis aux acteurs lors de la première!!), j'ai pu suivre l'histoire et apprécier les blagues de l'équipage du Romano-Fafard à leur juste valeur. J'ai même été impressionnée par le son et les effets spéciaux. On sent qu'il y a du budget là-dessous...
mercredi 23 avril 2008
Divertissement savoureux
J'ai visionné hier le film québécois Dans une galaxie près de chez vous 2 et j'ai adoré! C'est un bonbon pour l'âme : dilatation de la rate garantie! Bien que je n'étais pas une fan inconditionnelle de la série et que je n'ai même pas vu le film précédent (j'ai quand même servi des sushis aux acteurs lors de la première!!), j'ai pu suivre l'histoire et apprécier les blagues de l'équipage du Romano-Fafard à leur juste valeur. J'ai même été impressionnée par le son et les effets spéciaux. On sent qu'il y a du budget là-dessous...
mardi 15 avril 2008
Jules, Bertrand et Émilie commencent à me taper sérieusement sur les nerfs...
Le début de mes péripéties avec Bell a commencé le jour où je les ai quittés pour un concurrent au tarif avantageux. Depuis ce jour, je suis bombardée de courrier des castors Jules et Bertrand pleurant mon départ. J'ai aussi reçu de nombreux appels jusqu'à ce qu'un "télémarketeur", me prenant au sortir de la douche, me fasse également sortir de mes gonds. D'une arrogance plus que déplacée, il m'assure que je finirai par revenir chez Bell en rampant parce qu'aucun concurrent ne leur arrive à la cheville. Insultée, je lui ai juré que jamais, ô grand jamais, il ne reverrait mon nom parmi ses clients... Jusqu'au jour où la promotion avec mon nouveau fournisseur a pris fin et que, par le fait même, leurs frais d'accès au réseau aient étrangement augmenté.J'ai longuement réfléchit, puis, me voyant contrainte de marcher sur mes principes pour une question d'économie, j'ai décidé de rappeler Bell. J'avais oublié Émilie, la charmante réceptionniste virtuelle. Moi, parler à une machine, ça m'agresse! Je me sens tellement ridicule que je marmonne. Évidemment, j'ai droit à un : "Je n'ai pas bien compris votre demande, veuillez s'il-vous-plait répéter". Grrr... Quand j'ai fini par lui donner mon numéro de cliente, un préposé me répond et me demande la même chose. Je lui dit que je viens TOUT JUSTE de le donner à Émilie, mais l'information ne se rend pas jusqu'à lui apparemment. Sérieusement, dites moi à qui ça profite? Je préfère DE LOIN pitonner des chiffres dans un menu virtuel que de parler toute seule à mon combiné.
Après avoir parlé 45 minutes avec le vendeur de services - non pas sans lui avoir exposé que je revenais chez lui franchement à contre-coeur - il me fait une offre des plus alléchantes : 10$ de rabais sur le prix régulier de 29,95$ pendant un an plus les 3 premiers mois gratuits à condition de signer pour un contrat de 2 ans. Hésitante, j'ai finalement laissé mon compte en banque trancher. Évidemment, je reçois une première facture sans rabais. Je téléphone chez Bell et je parle à une dame qui, après m'avoir mise en attente pas moins de 15 minutes, reprend la ligne pour me dire que le problème est effectivement de son côté. Évidemment que c'est de votre côté!!! Elle me dit qu'elle enverra mon dossier aux demandes de révision, que le traitement prendrait de 6 à 8 semaines (tiens tiens, m'abonner a pris moins de 24 heures!) et que s'il s'avérait que j'aie raison, le crédit qui m'est dû serait appliqué mensuellement aux factures suivante. J'ai officiellement pogné les nerfs*. Je lui ai dit que je ne paierais pas ma facture, qu'elle me faisait déjà amèrement regretter d'être revenue chez Bell et que si j'étais pour être prise avec eux pendant deux ans, qu'on avait sérieusement intérêt à se comprendre.
Je reçois, trois semaines plus tard, un appel d'un agent de révision qui m'explique qu'il lui est impossible de m'offrir et le rabais mensuel de 10$ sur le tarif régulier à 39,95$ (rappelez-vous qu'initialement le prix régulier était de 29,95$) et les 3 premiers mois gratuits car il s'agissait là de deux promotions. Ah ben câ&$?@ ! Je lui ré-explique, avec une légère écume de rage au coin des lèvres, que je n'ai rien demandé à personne avant que ses castors me traquent jusqu'à m'acculer au pied du mur et qu'il allait me donner ce que son vendeur était venu m'offrir de son plein gré, point à la ligne. Non mais?!? C'est inouï cette volonté de fourrer (pardon) le monde! Le pire, c'est que l'agent me dit, suite à mes explications "ah oui oui, cette promotion LÀ, maintenant je m'en souviens. Je m'en occupe madame, ça va être réglé sur votre prochaine facture." J'ai rarement senti qu'on se foutait autant de ma gueule, moi qui ai dû ravaler mes principes et m'humilier en retournant chez Bell. Je trouve que j'en paie chèrement le prix.
À ce propos, j'ai trouvé une vidéo d'un autre client frustré, l'auteur Jean-François Mercier : p://fr.youtube.com/watch?v=-7GHrF3Y1oo
*pogner les nerfs = perdre son calme
mercredi 9 avril 2008
Exploration urbaine sur le web
J'ai fait la découverte, grâce au journal des étudiants de l'Université de Montréal, d'un site Internet fantastique! Il s'agit d'un projet "d'exploration urbaine" en photo mis en ligne à notre disposition et pour notre plus grand plaisir par des passionnés qui se promènent entre les États-Unis (principalement dans la région de New-York), la France, la Belgique, l'Europe et l'Australie afin de visiter des lieux abandonnés ou interdits d'accès au grand public pour nous en faire découvrir les côtés magnifiques ou terrifiants. Des photos d'une qualité exceptionnelle qui donnent tantôt des vertiges, tantôt des frissons dans le dos.
Endroits interdits
Enfant, j'adorais aller visiter des lieux abandonnés ou mystérieux afin d'y découvrir ce qui s'y cachait. J'ai toujours aimé l'exploration urbaine et je recherche encore l'insolite quand je me promène en ville. Les clichés sur ce site Internet ont ravivé ma fascination pour ces endroits industriels urbains qui offrents des coups d'oeil saisissants et qui prennent au ventre. Allez jetter un oeil sur le site, je suis certaine que vous ne serez pas déçus! Chaque lieu exploré est situé historiquement et mis en contexte. http://www.forbidden-places.net/
Voici un endroit que vous pourrez retrouver sur le site, l'Église Saint-Sulpice, située dans le 6e arrondissement à Paris. Cette église, 2e plus grande de Paris après Notre-Dame, m'a longtemps fascinée car mon trajet d'autobus s'y arrêtait quand j'étudiais à l'Université Paris III. Je n'ai jamais pu la visiter, elle était mystérieusement fermée à clef. Il ne s'agit pas d'un bâtiment abandonné, mais je vous recommande fortement les clichés de cette exploration urbaine. Sur la photo, j'aime particulièrement l'effet de l'immense croix étalée en pleine ville.

Photographie prise dans un asile new-yorkais.
Endroits interdits
Enfant, j'adorais aller visiter des lieux abandonnés ou mystérieux afin d'y découvrir ce qui s'y cachait. J'ai toujours aimé l'exploration urbaine et je recherche encore l'insolite quand je me promène en ville. Les clichés sur ce site Internet ont ravivé ma fascination pour ces endroits industriels urbains qui offrents des coups d'oeil saisissants et qui prennent au ventre. Allez jetter un oeil sur le site, je suis certaine que vous ne serez pas déçus! Chaque lieu exploré est situé historiquement et mis en contexte. http://www.forbidden-places.net/
Photographie prise dans un asile new-yorkais.
samedi 5 avril 2008
Chroniques d'une perfectionniste
Au sortir d'un long processus d'interrogations, de réflexions et d'introspection, j'ai fini par m'avouer que j'étais atteinte de perfectionnisme quasi-pathologique (j'exagère à peine). Ne vous méprenez pas dans l'habituel concensus qu'il s'agit d'une hypocrite façon de parler de ses qualités. Non, non, je peux témoigner qu'il n'y a vraiment pas que du bon là-dedans! Afin d'exorciser mes manies irrationnelles, j'ai décidé de les canaliser dans la rédaction de chroniques relatant mes péripéties perfectionnistes. Ne cherchant pas à me faire une psychothérapie en ligne non plus, ces véritables faits vécus seront servis avec un grain de sel et une dose d'humour. Après tout, quoi de mieux que rire de ses tares pour s'en détacher?
Une définition du problème
Selon le Trésor de la langue française, un perfectionniste est une "personne qui est animée, obsédée, par un souci exagéré de la perfection en toute chose, notamment qui apporte un soin excessif dans la finition de son travail". En psychologie, le "perfectionnisme" est la manifestation d'un trouble anxieux. Les degrés d'intensité varient d'une personne à l'autre, mais de façon générale, la personne perfectionniste :
1) analyse de manière systématique les situations;
2) est méthodique tant dans sa vie personnelle que professionnelle;
3) juge les autres sur des critères de précision;
4) craint l'opposition;
5) serait plus efficace si elle était plus souple.
Elle est capable de prendre des décisions importantes, mais elle consacre beaucoup de temps pour les étudier et s'enlise souvent dans les détails au cours du processus décisionnel. Elle cherche l'approbation et a tendance à réagir avec scepticisme aux compliments personnels.
L'exemple de la couette
Je suis incapable de dormir dans des draps mal placés. J'ai horreur d'une couette qui toucherait le sol ou de draps qui ne seraient pas solidement ancrés sous mon matelas. Sérieusement, j'ai fait le test : in-ca-pable de dormir. Ça me rend tout simplement dingue! Comble de malheur, je partage ma couette avec un bienheureux qui ronfle paisiblement peu importe la disposition des draps. Et que dire des coussins décoratifs! C'est peut-être un truc de fille, mais je considère qu'un coussin décoratif, ornant un lit ou un divan, c'est fait pour décorer et non pour s'en servir comme appuie-tête, repose-pieds ou - pire! - repose-siège.
Hé oui, je me complique la vie avec des bagatelles : c'est ça être perfectionniste. N'allez pas croire que je ne réalise pas l'irrationnel dans tout ça. Mais je ne peux m'empêcher d'aller systématiquement tapoter un coussin décoratif qu'on aurait applati ou de me lever la nuit dans un élan d'agressivité et de désespoir afin de replacer les couvertures dans une disposition optimale favorisant mon sommeil paisible. Bénis sont les "je-m'en-foutistes"!
Une définition du problème
Selon le Trésor de la langue française, un perfectionniste est une "personne qui est animée, obsédée, par un souci exagéré de la perfection en toute chose, notamment qui apporte un soin excessif dans la finition de son travail". En psychologie, le "perfectionnisme" est la manifestation d'un trouble anxieux. Les degrés d'intensité varient d'une personne à l'autre, mais de façon générale, la personne perfectionniste :
1) analyse de manière systématique les situations;
2) est méthodique tant dans sa vie personnelle que professionnelle;
3) juge les autres sur des critères de précision;
4) craint l'opposition;
5) serait plus efficace si elle était plus souple.
Elle est capable de prendre des décisions importantes, mais elle consacre beaucoup de temps pour les étudier et s'enlise souvent dans les détails au cours du processus décisionnel. Elle cherche l'approbation et a tendance à réagir avec scepticisme aux compliments personnels.
L'exemple de la couette
Je suis incapable de dormir dans des draps mal placés. J'ai horreur d'une couette qui toucherait le sol ou de draps qui ne seraient pas solidement ancrés sous mon matelas. Sérieusement, j'ai fait le test : in-ca-pable de dormir. Ça me rend tout simplement dingue! Comble de malheur, je partage ma couette avec un bienheureux qui ronfle paisiblement peu importe la disposition des draps. Et que dire des coussins décoratifs! C'est peut-être un truc de fille, mais je considère qu'un coussin décoratif, ornant un lit ou un divan, c'est fait pour décorer et non pour s'en servir comme appuie-tête, repose-pieds ou - pire! - repose-siège.
Hé oui, je me complique la vie avec des bagatelles : c'est ça être perfectionniste. N'allez pas croire que je ne réalise pas l'irrationnel dans tout ça. Mais je ne peux m'empêcher d'aller systématiquement tapoter un coussin décoratif qu'on aurait applati ou de me lever la nuit dans un élan d'agressivité et de désespoir afin de replacer les couvertures dans une disposition optimale favorisant mon sommeil paisible. Bénis sont les "je-m'en-foutistes"!
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