vendredi 4 juillet 2008

"Donnez-moi de l'oxygène" comme dirait la chanson

Ça y est, comme à chaque été passé à Montréal, j'ai une envie plusqu'aigüe de sortir de la ville, d'aller prendre l'air, d'aller décompresser ailleurs, là où l'oxygène existe encore. Faut pas me faire dire ce que je n'ai pas dit : j'adore la ville. Mais difficile de faire baisser la pression. Et puis Montréal, c'est super, mais l'été ça pue, c'est lourd, c'est sale, poussiéreux, bruyant... C'est une ville de soirées d'été. Ça, on ne peut le contester, avec ses festivals qui s'enchainent : Jazz, Juste pour rire et Francos, pour ne nommer que ces trois mastodontes. Il y a de la vie sur St-Laurent, Saint-Denis et Mont-Royal jusqu'à pas d'heure et des terrasses qui s'étendent derrière les façades collées des édifices, sans parler du mondial des feux d'artifice deux soirs par semaine.

Il y a de la vie à Montréal l'été. J'avoue que j'aime aller faire mes courses au Marché Jean-Talon, faire du lèche-vitrine en ville, pouvoir me payer une glace italienne ou un "half-sweet-non-fat-iced mocha" quand j'en ai envie, aller fouiner aux bouquinistes du Vieux Port, m'étourdir à la Ronde, flâner sur l'Île Ste-Hélène sous les beats électroniques du dimanche... Ouf!

Mais quand j'ai besoin de vacances, j'ai besoin de changer d'air, de grands espaces, de tranquillité, de cours d'eau, de mer salée, de bonnes bouffes maison à partager, de feux de camp et de guimauves grillées, de kilomètres de route à parcourir du pays en écoutant de la musique et à me dire que ça fait donc du bien. Aaaaaah! Et en écrivant ces lignes, j'entends le bruit du boulevard métropolitain, de ses camions, voitures et klaxons, et je me dis que, vraiment, j'ai besoin de changer d'air!

Photo : prise par moi-même au Nouveau-Brunswick en 2007...c'est ÇA pour moi les vacances.

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