dimanche 17 février 2008

Mes coups de coeur de la semaine

Chaque fois que j'en ai la chance, j'adore me louer des vidéos le vendredi ou le samedi soir. Hier, j'ai regardé La Vie en Rose (La Môme en France). C'est mon amie Élise qui m' en a donné le goût, sans le savoir, en disant qu'elle était "complètement hantée par la performance de Marion Cotillard" depuis qu'elle avait vu le film. Et je lui répond aujourd'hui que nous sommes deux. Ce film est un véritable chef d'oeuvre. Quelle interprétation bouleversante! Et quel personnage touchant, à la fois si brisé par la vie et si passionné, qu'était Édith Piaf.

Cette brillante réalisation esquisse la vie du personnage à travers quelques fragments de son existence complexe et peu ordinaire. Le film est renversant, bien que l'histoire soit très morcelée et donc pas forcément facile à suivre pour quelqu'un qui, comme moi, ne connaissait pas du tout la vie de la Môme Piaf. Et quelle vie! J'ai braillé comme un veau qui a perdu sa mère à plusieurs reprises... Le jeu de Marion Cotillard est saisissant dans son interprétation de la déchéance physique de la diva, rongée par les excès et la maladie. Elle est d'ailleurs en lice pour le titre convoité de l'Oscar de la meilleure actrice, et elle le mérite. Les chansons L'Hymne à l'amour et Non, je ne regrette rien n'auront plus jamais la même signification pour moi.

Ce soir, en zappant entre deux prises de Tout le monde en parle, je suis tombée sur la rediffusion des British Academy Film and Television Awards au moment où la jolie Marion recevait le prix BAFTA de la meilleure actrice pour La Vie en Rose, devant Cate Blanchet. Vous parlez d'un timing! Le film a également remporté les prix pour la meilleure musique, les meilleurs costumes et le meilleur maquillage/coiffure.



Édith Piaf et Marion Cotillard : quelle ressemblance!

L'actrice recevant son prix le 10 février dernier :




Des ptits gars de chez nous
J'ai fait l'écoute du nouvel opus éponyme de Simple Plan, groupe québécois de renommée internationale, disponible en magasins depuis le 12 février dernier. J'ai bien aimé leur nouveau son, qui comporte beaucoup plus d'influences pop que les deux premiers albums. Le groupe a en effet collaboré avec de grands noms de la pop ayant travaillé avec Timbaland, Justin Timberlake et même -oh!- les Backstreet Boys!

Conservant un son rock comme trame de fond, ce troisième album se veut moins punk que les précédents, plus pop, et je dirais, plus versatile par conséquent. Malgré le succès radio largement appréciable When I'm Gone, la quintette s'adresse toujours à son public habituel, dont la moyenne se situe entre 14 et 26 ans. Leurs fans les plus puristes seront peut-être déçus des influences frôlant le hip hop sur certains titres comme Generation. J'ai personnellement été fortement perturbée par le début très "Eye of the Tiger-Lil' John-Backstreet Boys" de la chanson - mélange de styles pour le moins surprenant - mais si vous survivez au 43 premières secondes, le refrain est excellent! Le reste de l'album est très réussi, ce qui me permet de proclamer le petit dernier de Simple Plan coup de coeur de la semaine.

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